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Mamoudou Keta
Guest of the month
L’invité du mois
Par Lisi YAO

Two-times Thai boxing world champion of the International Sport Karate and Kickboxing (ISKA), two-times European champion Mamoudou Keta, is a Dutch professional boxer from Guinean origin. The high-level athlete of 1.90 size and 100kg who could very soon put his belt on the line in Côte d’Ivoire, is our guest of the month.

On some sites, we can read « Mamoudou Keta » etc. Therefore, what is your full official name ?
My full name is Mamoudou Axcel Keïta. If I intentionally deleted my first name « Axcel », « Keta » is a deformation of my last name « Keïta ». In Holland, the « ï » of my name has not been established despite all the procedures I initiated for. « Keta » is how my name is written in Holland.

Do you have a nickname ?
When I started boxing in Holland, I was called « the black man with the iron foot » due to my powerful kicks but I did not appreciate and I do not want a nickname because I want to keep my roots and my identity. When we hear « Keïta », it sounds Guinean, Burkinabe, Ivorian and known as an African.

At what age did you take your first steps in boxing ?
I arrived in Holland at 10 and started boxing at age of 14 and they realized that I was talented during training and that is how it started.

Were things easy for you when you started boxing ?
When it comes to boxing, people usually think of punches whereas I can talk about boxing from today until tomorrow, without mentioning the punches. Hits are the very last thing. I am more talkative than brawler. From my view, fighting is the last thing to do.

When I arrived in Holland, I lived in a small village not far from Rotterdam where I was the only Black. There were some groups always waiting for me on the school road to fight. Then it made me a strategist. I’m not violent. Even when I was on vacation in Guinea, some parents used to call my host family complaining that I have beaten their children while I was not even il Holland. So, I often say that I received more hits in life than in the ring.

What is the fight that marked you the most ?
Several parameters count when talking about a fight that marks… An opponent can mark you all your life, the organizers of the fight, the promoters, the club…The fight that marked me in my entire career was the one I won in Moscow against Ramazan Ramazanov, a world champion.

 It was the victory I liked the most and it wasn’t for the title. I had a contract with Fight Night for two years and fought every last Thursday of the month in Moscow. My first fight with Ramazan was to end in a draw but the victory was given to him. I promised to win next time and during the second round, and I won it by knockout. The Russian president was present. During the press conference before the fight, I was asked how many rounds I could fight against Ramazan. It was disrespectful and I had to prove what I’m capable of. The second fight that marked me, took place in Prague. I fought against Thomas Siki, weigh-in, he gave me a banana then I took and ate it. I didn’t get upset like people expected. During the « face to face », we knew if we could win the first round, the second, the third, lose or if it will be hard. The “face to face” is very important. The fight is often won there and I won the fight in 12 seconds. It was my fastest fight, my personal record and my club record too.

You seem interested in putting your last belt on the line in Africa …
Could you tell us more ?

I want to put my last belt on the line in Guinea, but it could be anywhere as long as it’s in Africa. I have plans for Africa.

Would you like then to fight in Côte d’Ivoire ?
Yes, I would like to put my last belt on the line in Côte d’Ivoire. I discussed with the President of ISKA-CI, Marcel. I am ready to go in Côte d’Ivoire.

Do you know the Ivorian and world Thai Boxing champion OLY La Machine? He could challenge you !
Some pictures of him have been sent to me. It would make me happy to fight against him. He will be a good opponent.

How many titles do you have ?
I have 7 titles. I am champion of Holland, champion of the Benelux countries (Netherlands, Belgium and Luxembourg), vice-world champion, double European champion and double world champion.


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Le double champion du monde de boxe thaïlandaise International Sport Karate and Kickboxing (ISKA), double champion d’Europe, Mamoudou Keta, est un boxeur professionnel hollandais d’origine guinéenne. Le sportif de haut niveau de 1m 90 et de 100 Kg qui pourrait mettre très bientôt sa ceinture en jeu en Côte d’Ivoire, est notre invité du mois.    

Sur certains sites, on peut lire « Mamoudou Keta » ou « Mamoudou Keïta » … Quel est votre nom à l’Etat civil ?
Mon nom à l’Etat civil est Mamoudou Axcel Keïta. Si j’ai volontairement supprimé mon prénom « Axcel », « Keta » est une déformation de mon nom « Keïta ». En Hollande, le «ï» de mon nom n’a pas été établit malgré toutes les procédures que j’ai entamé dans ce sens. « Keta », c’est comme ça que mon nom est écrit en Hollande.

Avez-vous un surnom de sportif ?
Quand j’ai commencé à pratiquer la boxe en Hollande, on m’appelait « le noir avec le pied en fer » à cause de la force de mes coups de pieds mais je n’ai pas voulu avoir de surnom car je voulais garder mon nom. Je ne voulais pas perdre mes racines, je souhaitais garder mon identité. Quand on entend « Keïta », ça peut être guinéen, burkinabè, ivoirien… mais on sait surtout que c’est africain.

A quel âge avez-vous fait vos premiers pas dans le milieu de la boxe ?
Je suis arrivé en Hollande à 10 ans et j’ai commencé à boxer à 14 ans. On a trouvé que j’avais du talent là où je m’entraînais et c’est comme ça que ça a commencé.

Vos débuts dans la boxe ont-ils été faciles ?
Quand on parle de boxe, généralement, les gens pensent tout de suite aux coups alors que je peux parler de la boxe d’aujourd’hui à demain, sans évoquer les coups. Les coups, c’est la toute dernière chose… Je suis plus bavard que bagarreur. Pour moi la bagarre est la dernière chose à faire.  J’étais dans un petit village pas loin de Rotterdam où j’étais le seul noir. Des groupes m’attendaient chaque fois sur la route de l’école pour se battre. Cela m’a rendu stratège. A la base, il n’y a rien de violent chez moi. Même quand j’étais en vacances en Guinée, certains parents appelaient ma famille d’accueil pour dire que j’avais tapé leurs enfants alors que je n’étais même pas sur place. Je dis souvent que j’ai reçu plus de coups dans la vie que sur un ring.

Quel est le combat qui vous a le plus marqué ?
Plusieurs paramètres entrent en ligne de compte quand on parle de combat qui marque… Un adversaire peut te marquer toute ta vie, l’organisation d’un combat, les promoteurs, le club… Le combat qui m’a marqué de toute ma carrière est celui que j’ai remporté à Moscou face à Ramazan Ramazanov, un champion du monde. C’est la seule victoire qui m’a plu et ce n’était même pas pour le titre. J’avais un contrat avec Fight night de deux ans et je devais combattre chaque dernier jeudi du mois à Moscou. Mon premier combat avec Ramazan devait se solder par un nul mais la victoire lui a été octroyée. J’avais donc promis gagner la prochaine fois, avant ou pendant le deuxième round et j’ai gagné au deuxième round par KO. Le président Russe était présent. Pendant la conférence de presse avant le combat, on m’avait juste demandé combien de rounds je pouvais tenir face à Ramazan, c’était un manque de respect et je devais prouver de quoi je suis capable.

Le deuxième combat qui m’a marqué s’est déroulé à Prague. J’ai combattu contre Thomas Siki. A la pesée, il m’avait donné une banane. Je l’ai prise et je l’ai mangé. Je ne me suis pas énervé comme les gens s’y attendaient. Dans le « face to face », on sait si on peut gagner le premier round, le deuxième round ou le troisième, on sait si tu vas perdre le combat ou si le combat sera difficile. Le « face to face » est très important. Le combat est souvent gagné là-bas. J’ai gagné le combat en 12 secondes, c’était mon combat le plus rapide, mon record et celui du club ou je m’entraîne.

Vous seriez intéressé par mettre votre dernière ceinture en jeu en Afrique… Qu’en est-il exactement ?
Je souhaite mettre ma dernière ceinture en jeu en Guinée, mais ce pourrait être partout tant que c’est en Afrique. J’ai des projets pour l’Afrique.

Ce serait donc possible en Côte d’Ivoire ?  
Oui, j’aimerais bien mettre ma dernière ceinture en jeu en Côte d’Ivoire. J’ai commencé à discuter de la faisabilité. Je suis prêt à venir en Côte d’Ivoire.

Connaissez-vous le champion ivoirien et champion du monde en titre de Boxe Thaï, Oly La Machine ? Il pourrait vous défier si le combat s’organise !
On m’a envoyé quelques photos de Oly, ça me ferait plaisir. Ce sera un bon adversaire de poids.

Combien de titre comptez-vous à ce jour ? 
J’ai 7 titres. Je suis champion de la Hollande, champion des pays du Benelux (Pays-Bas, Belgique et Luxembourg), Vice-Champion du monde, double champion d’Europe et double champion du monde.


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